Déclaration CFTC au CSE du 25 mars 2020

Tout d’abord à la CFTC, nous tenons à souligner l’effort et les performances réalisées ces derniers jours par les fonctions support pour s’adapter à la charge de travail nécessaire à la mise en place du télétravail à la GDT.
Nous pensons tout particulièrement au service informatique qui a eu en charge le paramétrage et la mise à disposition du matériel en un temps record, ainsi qu’au service des assistantes RH qui ont dû traiter les nombreuses questions des salariés. Nous incluons également tous les salariés qui ne peuvent se mettre en télétravail et dont la présence physique est indispensable aux sièges.
Nous espérons que les heures supplémentaires effectuées seront reconnues et, payées ou récupérées au choix, et bien évidement que leur travail sera valorisé enfin cette année lors des Négociations Annuelles Obligatoires.
En revanche, nous ne comprenons pas la position de la direction à n’informer que la commission SSCT, commission qui comme rappelé à la fin de l’article 2.1.1 de l’accord sur la mise en place du CSE est :
« une instance d’information sur la politique santé, sécurité et des conditions de travail de la société. Elle n’a pas voix délibérative. »
Alors qu’au préalable, à l’article 1.2, du même accord on trouve  » Le CSE a pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente des leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à L’ORGANISATION du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.”

Le 3 mars, Mme la secrétaire de la CSSCT nous a transféré vos réponses à certaines questions, nous ne pouvons que regretter qu’il n’y ait pas eu de collecte plus large des questions des élus CSE en amont du mail.

Nous souhaiterions savoir en tant qu’élus combien de réunions d’information sur le Covid-19 ont eu lieu avec les membres du CSSCT et pourquoi, au vu de l’état d’urgence et de la propagation de l’épidémie vous n’avez pas jugé utile d’informer l’organe unique et légitime, qui est le CSE ?

Nous vous avons envoyé, en tant qu’élus CSE plusieurs mails avec des interrogations issues du terrain, que nous allons reprendre ici, puisque vos réponses étaient soit trop succinctes soit trop fuyantes voire même parfois dédaigneuses.
Dans notre mail du 9 mars 2020, nous vous demandions :
« Suite à la fermeture des écoles dans l’Oise et le Haut-Rhin, des salariés vont être contraints de rester chez eux pour garder leurs enfants ( https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13890)
Comment se passe la mise en place du dispositif prévu à cet effet dans les cas suivants :
– Un salarié peut-il en bénéficier à partir de demain (s’il a une solution de garde pour aujourd’hui) ou dès la semaine prochaine (s’il a une solution pour cette semaine)
– Quel sera l’impact sur la fiche de paie ?
– Comment se fera le décompte pour un salarié à temps partiel ?
– Quel sera l’impact sur son intéressement et sa participation ?
-Avez-vous prévu une communication spécifique pour les magasins de l’Oise, du Haut-Rhin et pour les salariés résidant dans ces départements ? »
En réponse vous nous informez avoir comme seuls interlocuteurs le secrétaire du CSE et la secrétaire de la commission CSSCT. Aucuns des deux n’a malheureusement fait le lien entre les élus CSE et la Direction.
Dans notre mail du 10 mars 2020, nous vous demandions :
« Quelles réponses devons-nous apporter aux salariés, dont un proche est en situation de carence immunitaire, et qui sont dans l’angoisse de transmettre à leurs proches le virus avec une finalité mortelle pour leur proche (Exemple : parent ou enfant en traitement d’un cancer).
Nous avons besoin, aujourd’hui, de savoir, quelle politique de vigilance et de protection nous appliquons au sein du groupe Orange pour éviter la propagation par personne interposée.
Qu’est-il prévu ? Que doit faire le salarié ?
La CFTC demande une communication rapide vers les salariés concernés. »
Votre réponse : « une information avec le CSSCT va avoir lieu jeudi. »

Mail d’une élue CSE CFTC le 12 mars :
« Étant donnée la situation d’urgence et après étude des positions de travail il s’avère que le poste en Nomadis présente un risque important de contamination du fait de sa proximité avec les clients.
La CFTC vous demande de suspendre la Nomadis jusqu’à un retour à la normale de la situation. »
Méprisant encore une fois le terrain, vous nous répondez : »Puisque cela a fait l’objet d’une étude, je vous invite à nous la transmettre en précisant le contexte de cette étude (lieu, auteur…). »

En tant que première Organisation Syndicale Représentative la CFTC n’a été convoquée deux fois à un point d’information sur le COVID-19, point auquel FO a été convié afin que tout le monde est le même degré d’information et nous ne nous y sommes pas opposé car cela relevait du bon sens.
Mais pourquoi deux poids deux mesures ? vous informez ceux qui vous arrangent et laissez les autres sur le côté même si vous finissez vos mails par « Ensemble nous ferons face à ce défi ».
Premièrement, le bon sens aurait voulu que la commission SSCT se manifeste plus tôt que 15 jours après le début des événements.
Secundo, force est de constater les limites de communication de cette instance et de ses commissions, aussi, et pour éviter que l’histoire ne se répète nous vous demandons de travailler en bonne intelligence avec l’ensemble des Organisations Syndicales en créant immédiatement 2 postes dans chacune des commissions obligatoires pour les deux Organisations Syndicales Représentatives qui en ont été écartées. Car notre cause commune à tous sont les salariés.

Aujourd’hui, nous sommes le 25 mars soit 16 jours après notre premier mail, certaines questions ne sont plus d’actualité immédiate puisque les boutiques sont fermées, mais de nouvelles se posent :
-Travaillez-vous sur une possibilité d’astreinte de certains magasins ?
-Dans quelles conditions sanitaires réouvrirons-nous ? Les fonctions support resteront-elles en télétravail deux semaines supplémentaires pour éviter une seconde vague épidémique ?
-Qu’en est-il des incentives, bonus, chèques cadeaux si cela devait durer au-delà de Mars ?
-Vous avez fait le choix d’arrêter tous les contrats des employés en CDD qui arrivent à terme pendant le confinement. Sachant que nous aurons besoin de toutes ces forces vives à la reprise de l’activité, envisagez-vous de les rappeler à ce moment- là ?
-Mettrez-vous un vigile dans chaque magasin à la réouverture pour éviter les éventuels débordements ?
-Les congés payés non pris avant le 31 mai seront-ils reportés automatiquement ?
-Pour les parents qui auront pris un arrêt pour garde d’enfant, que vont devenir les congés payés à solder avant le 31 mai ?
-Comment vont s’organiser les entretiens annuels ?
Fin de déclaration.

Déclaration de la CFTC au CSE du 20/02/2020 sur l abondement

Pour le CFTC, nous vous avons demandé lors de la séance de concertation du 1 février 2020 un abondement du PEG en action C ou D de 650€, avec un pourcentage d’abonnement plus fort sur le 1er palier.
Pour la direction Générale de Téléphone votre décision unilatérale sur l abondement du PEG est de 500€.
Orange SA a fixé l’abondement pour 2020 à 600€ pour le PEG et 500€ pour le PERCO.
L’année passée nous avions 50€ d’écart par rapport à notre actionnaire, cette année l’écart se creuse encore un peu plus.
Notre contribution positive au groupe devrait au contraire nous permettre de réduire cette différence.
Aussi, pour la CFTC, nous vous demandons le même abondement PEG qu’Orange SA, à savoir 600€ pour cette année 2020.

Nous sommes surpris d’avoir découvert sur nos comptes Amundi que la période de choix de placement des actions gratuites était ouverte ce jour, et jusqu’au 27 février, et nous nous étonnons de n’avoir eu aucune information ni d’Amundi ni de la direction.
Comment allez-vous informer les salariés, aussi bien ceux en activité, en vacances et en contrat suspendu, qui rentrent dans les critères d’attribution ?

Déclaration de la CFTC à la réunion du CSE du 30/01/2020

Le droit de vote est un droit civique fondamental.

Il est la base de la démocratie puisqu’il permet aux citoyens d’exprimer leur volonté.

A la CFTC, cette démocratie nous apparaît comme un bien précieux dont le bon usage implique un effort de tous les instants, parce que c’est à ce prix que la volonté de chacun, librement exprimée sera véritablement la source de tout pouvoir.

Pour cette raison, notre équipe aurait souhaité une participation et une répartition collective de toutes les OS, avec des discussions constructives pour déterminer et défendre, ensemble, le bien commun à tous les salariés et ainsi réussir à concilier davantage les intérêts individuels et l’intérêt collectif.

A défaut, nous déplorons, une nouvelle fois et malheureusement sans surprise, devoir observer un fort écart entre représentés (vos votes) et représentants (vos élus). Beaucoup de salariés ont, du coup, le sentiment d’être floués sinon ignorés, principalement, par la CFDT et l’UNSA, qu’ils perçoivent comme étant davantage préoccupés par la conquête et la conservation du pouvoir que par la prise en compte de leurs souhaits et besoins !

Le drame c’est qu’ils ont raison !

Pour preuve, le respect et la sincérité du scrutin aurait dû impliquer que le résultat des élections professionnelles soit l’exact reflet de la volonté exprimée par les votants de notre entreprise.

Mais, des jeux d’alliance sont venus le détourner de sa finalité et la mise en œuvre des élections a, ainsi, été manipulée.

Les postes obtenus de façon déloyale ne sont dû qu’à un regroupement artificiel de certains élus qui sont venus pervertir la démocratie.

A la poubelle le désiderata de 32% des salariés de la GDT !

IL FAUDRA QU’ILS CRIENT PLUS FORT DANS 4 ANS !

Il aurait été bon de respecter les vœux exprimés par presque 1/3 d’entre eux et ainsi maintenir la voix du terrain au sein du bureau, des commissions et de leur représentation au Conseil d’Administration.

Du coup, cette association de personnes totalement déconnectées du terrain continuera à faciliter le travail de la direction qui persiste à nous maintenir dans des conditions toujours moins favorables que celles dont bénéficient nos homologues d’ORANGE SA.

« La connaissance s’acquiert par l’expérience et tout le reste n’est qu’information » disait Albert Einstein …

Mais, que les salariés de la GDT se rassurent toute l’équipe CFTC exerce son métier et c’est une force majeure face à la direction.

A l’ère de la complexité, de l’individualisme et des rapports sociaux tendus, le temps est venu de parler et de communiquer autrement pour agir efficacement et résoudre les problèmes !

Nous serons à tous les RDV !

Nous continuerons à porter loin la voix du terrain et à revendiquer haut, d’aussi haut que nous a porté la plus grande partie des salariés afin d’obtenir de véritables avancées sans oublier, bien sûr, de toujours faire progresser les subventions du CSE !

En 2020, comme après on ne lâchera rien …  Même si on tente de nous en empêcher par tous les moyens !

Fin de déclaration.

Intéressement (2eme semestre 2019) : 784 euros brut.

L’intéressement (2eme semestre 2019) pour un temps plein est de 784 euros brut (déduire les taux de CSG – CRDS sur l’intéressement de 9,2 % et de 0,50 % pour obtenir la somme en net)

L’arbitrage (versement/placement) se fera entre le 25/01 et le 10/02/2020.

Les personnes en apprentissage ou en contrat pro sont considérées comme des salariés à temps plein pour l’attribution de l’intéressement et la participation.

Une rencontre avec la direction est prévue le 11/02/2020 afin d’échanger sur l’abondement par l’entreprise en 2020.

Pour rappel, l’année dernière, l’abondement a été de 450 euros brut pour un versement de 500 euros.

Il était attribué pour les versements sur le compartiment Action Orange C et D du PEG.

 

 

 

Vous avez demandé le CSE, veuillez patientez…

Vous avez fait de nous la première OS de la GdT, et nous vous devons la transparence.

Jeudi 19 décembre devait se tenir la 1ère réunion du CSE avec 25 membres, afin d’élire les membres du bureau, des commissions, et vos représentants de proximité.

Le CSE, ce sont 25 élus qui se réuniront mensuellement. Les membres composant le CSE GDT sont répartis de la manière suivante pour les titulaires : 7 CFDT, 1 CFE-CGC, 8 CFTC, 1 FO, 3 Orange Ensemble et 5 UNSA.

Mardi 17 décembre nous avons eu une réunion téléphonique avec la direction et l’ensemble des organisations syndicales où il nous a été indiqué que 13 personnes sur 25 PENSAIENT ne pas pouvoir parvenir à être présent au 1er CSE à cause de: certains moyens de transport annulés ou non réservables, de la fatigue engendrée, la période de forte activité en magasin, de la sécurité dans les transports, et enfin de la taxe carbone.

Dès le lendemain du 1er tour, au vue de la confiance que vous nous avez accordée, nous avons demandé à la direction la date envisagée de cette réunion et nous avons réservé nos transports (car plus on réserve tôt moins c’est cher), et avons prévenu nos managers pour qu’ils en tiennent compte dans l’élaboration de nos plannings (pour rappel le 1er tour s’est fini le 12 novembre), tout en continuant à travailler dans nos magasins car en effet il s’agit d’une période de forte activitée. Cette date du 19 décembre était celle choisie par la direction et prévue au calendrier du CE pour l’année 2019, elle avait été validée lors de la séance de décembre 2018.
Aussi en faisant preuve d’ anticipation et de réactivité (1 train annulé, alors on prend le suivant… Au moins on essaie😉) nous pouvions être sur notre lieu de travail de réunion comme des dizaines de salariés. De plus la direction nous avait envoyé un mail quelques jours plus tôt pour nous informer qu’ils prendraient tous les moyens de transport en charge (covoiturage, velib, etc…) et puis marcher, c’est faisable !

Mais non… 13 élus titulaires « pensent » que ça va être trop compliqué…

On a demandé aussi pourquoi les suppléants n’avait pas été consulté sur leurs disponibilités ? Car un suppléant peut remplacer un titulaire absent, c’est prévu par la loi.
Il s’avére que pour certaines organisations syndicales la constitution du bureau est trop importante qu’elle ne peut être confiée qu’aux élus titulaires.
Ce n’est pas la conviction de la CFTC car nos élus CSE titulaires comme suppléants forment une équipe qui communique, et vous pouvez compter autant sur les uns que sur les autres.
À la demande de 3 organisations(CFDT, CFE-CGC et UNSA) , la direction a donc pris la décision de déplacer la réunion au 9 janvier.

Tous les salariés sont confrontés aux difficultés de rejoindre leur lieu de travail, mais certains ne sont pas pénalisés s’ils n’y arrivent pas (ou s’ils ne cherchent pas à pouvoir y arriver)

Quels conséquences pour vous ?
Pendant ce temps là les taux des objectifs ont augmenté (tep, assurances, etc…) plus de réunion CE et pas encore de réunion CSE, donc aucune présentation de ces évolutions…
Il n’a plus de bureau du CE, donc si vous souhaitiez vous faire rembourser des prestations comme les jours de centre aéré, il n’y a plus personne pour valider légalement le remboursement.

Quels conséquences pour nous ?
Au delà d’ avoir tous nos transports à décaler au 9 janvier, c’est surtout la déception de voir des élus si peu engagés pour vous, et une direction qui n’applique pas la loi en ne consultant pas tous les élus CSE.

Bref, vous l’aurez compris, la grève a bon dos pour permettre à certains d’échapper à leurs responsabilités d’élus… Même en travaillant au siège 😉.