Déclaration CFTC au CSE du 27 mai 2021

La difficulté de la mission aujourd’hui confiée par Orange à la GDT met en péril la santé et la sécurité de nos salariés et de nos clients.

Vous ne pouvez décemment penser faire fonctionner un magasin, même tactique, avec deux ETP.

Comme exprimé lors de la séance CSE du mois dernier, la CFTC vous alerte une nouvelle fois sur les risques que comporte ce projet.

En terme de santé :

– le stress engendré par la diversité des tâches reparties sur un faible effectif.

– le stress engendré par une charge mentale inévitablement plus importante.

– la fatigue due aux recours aux heures supplémentaires récurrentes et contraintes par une charge de travail trop importante.

– le stress dû aux incivilités.

– le stress du fait de la frustration de ne pouvoir accueillir nos clients dans des conditions optimales (exemple gestion de l’attente).

En terme de sécurité :

– Augmentation des incivilités due au manque d’effectif pour accueillir les clients.

– les temps de présence, seul, en magasin (exemple : lors des missions de prospections, remise en banque, etc..).

– Au vu de la sensibilité environnementale de certaines zones choisies, le risque d’insécurité physique des personnes et la difficulté de sécurisation des marchandises.

De manière générale :

-l’impact sur la ligne managériale du magasin de rattachement qui va devoir tenir compte pour ses plannings des poses de congés et des remplacements du magasin tactique encore compliqué par le déploiement de Wynd.

– Toutes les conséquences annexes qui pèseront inévitablement sur les équipes des boutiques de dépannage (temps de parcours professionnel allongé, stress d’une boutique à faible effectif, stress organisationnel, impact vie privée/vie professionnelle, etc…).

 

La CFTC réclame donc, 3 ETP au minimum afin de mener dans de meilleures conditions ce projet, ainsi que la mise en place d’un agent de sécurité dans toutes les zones déjà identifiées comme étant sensibles et où par la suite, dès que cela s’avérera nécessaire.

Nous revendiquons pour les salariés la reconnaissance du travail accompli et des responsabilités assumées par une garantie d’évolution.

Nous demandons également une transparence totale auprès des salariés tant au niveau de la présentation du concept que dans son évolution et sa pérennité dans le temps.

Pour la CFTC, nous comprenons bien l’intérêt de promouvoir la marque Orange dans ces nouvelles zones de chalandises et l’opportunité financière que cela peut représenter pour la GDT, cependant nous déplorons fortement que cela se fasse au détriment de bonnes conditions de travail pour les salariés.

 

Fin de déclaration. Merci de nous avoir écouté.

Le fruit du travail d un collectif

Une partie des représentants du personnel a fait une lettre ouverte à Stéphane RICHARD.
La Drh d’Orange a invité les partenaires sociaux à rouvrir le dialogue
L’entreprise GDT a été à leur écoute et a ainsi pris les décisions suivantes :

– La rémunération de mars sera composée de votre salaire de base, votre prime d’ancienneté et de votre prime d’incentive/bonus de Janvier 2021.

– Pour les conseillers de vente en entraide, se sera au plus favorable entre l’incentive générée en février et celle de janvier.

– Enfin pour les salariés dont la part variable n’a pas de sens sur Janvier 2021, par exemple fermé en cours de mois/vacances/arrivé en cours de mois, ce sera la moyenne nationale dans sa catégorie.

Ces mesures seront reconduites en avril.

Nous vous remercions de votre confiance et sommes fières de notre contribution à cette avancée, toutefois notre vigilance reste de mise afin que personne ne soit lésé, et nous continuerons de défendre vivement vos interêts et votre pouvoir d’achat.

Déclaration préalable CFTC au CSE du 24 et 25 février 2021

La CFTC vous alerte une fois de plus sur les nouvelles conditions de travail déployées et le manque d’équité entre nos salariés.

L’expertise économique 2019/2020 met en exergue une évolution du modèle de la rémunération qui tend à donner une part de plus en plus importante au variable et cela, évidemment, au détriment du salaire fixe. Une constatation qui vient donc appuyer notre demande initiale de maintenir la rémunération globale de nos collègues.

Aujourd’hui, tous les salariés des boutiques sont fortement impactés. Aussi bien ceux qui subissent les fermetures administratives car ils culpabilisent de venir subtiliser les incentives de leurs collègues des magasins restés ouverts, que ceux qui les accueillent avec plaisir, mais voient leur part de gâteau diminué car il n’y a pas eu le report de flux attendu.

Plus alarmante encore, la situation des alternants qui ont les plus faibles revenus, et celle de certains CDD dont le contrat n’est pas reconduit car leur magasin est concerné par une fermeture administrative.

Vous décidez de déployer une nouvelle activité par la mise en place de centres d’appels dans nos boutiques fermées, avec la contrepartie d’une rémunération plancher de 84% et une petite prime de mission de 250€ brut (pour un temps plein). Le tout avec une simple information et sans équipement adapté.

Nous craignons de ne pas pouvoir satisfaire pleinement nos clients, l’accès à leurs données et leurs informations étant limité et que, cela génère l’apparition de nouvelles incivilités.

Nous sommes également dubitatifs sur les risques sanitaires encourus par les salariés que vous faites venir en équipe complète pour de la formation et du centre appel. Pourquoi ne pas permettre à ceux qui sont correctement équipés de faire les formations depuis chez eux ?

Les risques psycho-sociaux et les impacts sur la santé de l’utilisation prolongée des casques, oreillettes et stations assises ont-ils été évalués ?

Qu’en est-il de l’ergonomie des positions de travail et du matériel mis à disposition ?

Quid des CDD, alternants et CDI qui n’ont pas de mobile Tous en 4G ? 

Orange via sa filiale « low-cost » va tester le rappel client tombé en échec.

Vous nous avez annoncé que cette activité n’était pas rémunérée par Orange, cela explique peut-être le fait de n’être payé qu’à hauteur de 84% pour 100% de temps de présence.

Pourquoi ne sommes-nous pas rétribués par Orange pour cette activité, qui permettrait de garantir les salaires en intégralité et de diminuer nos pertes ?

Est-ce notre appartenance au groupe qui justifie notre non-rémunération ? Vous ne pouvez pas nous inclure dans le « groupe » que dans les situations les moins disantes.

Nous sommes donc, à la CFTC, dans l’incompréhension la plus totale : à l’heure où Orange communique un accroissement de son chiffre d’affaire, nous, à la GDT on affaiblit nos salariés, car la contrepartie de votre prise de position équivaut, au final, à une réduction pure et simple de notre taux horaire.

Fin de déclaration.

 

Déclaration CFTC au CSE extraordinaire du 9 février 2021

La CFTC vous demande de garantir le pouvoir d’achat de tous les salariés GDT au plus avantageux entre parts variables réelles ou moyennes.

Nous souhaiterions également une communication rapide sur l’harmonisation de la prise en charge des frais et temps de transport.

Nous réitérons notre constat de l’existence de différence de traitement des salariés d’un même groupe à situation comparable. En effet, les AD Orange ne se dépannent pas entre elles afin de ne pas contribuer à l’accélération de la circulation du covid19 et de ses variants, les boutiques restées ouvertes, n’ont pas étendu leurs plages d’ouvertures au public et disposent de vigiles, et aucune n’est ouverte le dimanche pour « offrir » plus de possibilité de rendez-vous aux clients.

Nous attendons, d’ailleurs, de la direction des preuves concrètes de la rentabilité des actions mises en place.

Il est venu, le temps indispensable de l’harmonisation afin de garantir aux salariés et aux clients un maximum de cohérence.

 

Déclaration CFTC au CSE du 17 décembre 2020

Point 6

Durant cette année si particulière où de nouveaux modes de vie et de consommation se sont installés, où tout le milieu associatif et culturel est touché de plein fouet, il nous paraît inévitable que les CSE ont été beaucoup moins sollicités par les salariés.
En effet, les confinements successifs avec la fermeture des cinémas, des parcs d’attractions, des salles de concert, des restaurants … ont forcément contribué très largement à la baisse des consommations en matière d’Activités Sociales et Culturelles (ASC).

C’est pourquoi, à l’heure où le gouvernement a décidé de doubler à titre exceptionnel le plafond d’exonération des chèques cadeaux,
le positionnant à 342€, la CFTC demande à l’ensemble des élus du CSE de valider un supplément de chèques cadeaux de Noël de 170€ permettant ainsi à chacun de revaloriser son pouvoir d’achat.
N’oublions pas que le rôle premier du CSE est la redistribution aux salariés.

Fin de déclaration. L’équipe CFTC au CSE GDT

Déclaration CFTC au point 10 du CSE du 18 et 19 novembre 2020

En ce qui concerne le document du 13 Octobre, nous tenons a rétablir quelques vérités sur la situation du magasin de Bayeux.

Vous y pointez du doigt les conseillers commerciaux qui auraient mangé ensemble sans respecter les distances sociales, alors que le DM n’était pas présent. « Pour remettre l’église au milieu du village » dans ce magasin l’ensemble des salariés a été placé en isolement au motif de cas contact, incluant bel et bien le DM puisque celui-ci prenait habituellement sa pause repas avec l’équipe.

A l’époque des faits, il ne leur avait pas été précisé qu’ils pouvaient utiliser les positions de ventes pour manger.

De plus le salarié positif ne mangeait que rarement sur place.

D’ailleurs, personne n’a été déclaré positif, preuve que les gestes barrières ont bien été respectés.

 

Le cas de Bayeux, un exemple parmi tant d’autres, illustre bien les défauts de fonctionnement et le manque d’efficacité de la commission SSCT, qui sont aujourd’hui, nuisible aux salariés.

 

Malgré de multiples demandes pour travailler de concert avec cette commission dans le cadre du COVID et dans l’intérêt des salariés, vous vous entêtez à nous exclure et à entraver notre travail d’élus en faisant de la rétention d’information. (exclusion faite du document reçu par mail deux jours avant le CSE retraçant des demandes CSSCT qui datent d’il y a au moins trois mois. « Bonjour la réactivé et merci pour la synthèse! ») .

Plutôt que la désinformation,  nous choisissons à la CFTC de vivre l’information sur le terrain  comme nous le faisons toujours.

Nous considérons donc, cette réunion terminé et vous souhaitons, à tous, une agréable fin de journée.

Les élus CFTC au CSE GDT.

Déclaration CFTC au CSE du 18 et 19 novembre 2020

Aujourd’hui vous nous présentez un plan de relance de l’enseigne MOOD, basé sur une diminution de la moitié du réseau. 

 

Nous sommes très inquiets pour l’avenir de ces salariés qui vous ont fait confiance et que l’entreprise a conforter, à l’époque, dans leur décision, et ce, malgré les nombreuses réserves émises quant à la rentabilité et donc quant à la pérennité de cette nouvelle enseigne. 

 

Nous attendons, de la direction une réelle implication et une vraie anticipation afin d’éviter au maximum des risques importants de RPS. 

Vous vous devez d’être à la hauteur de cette confiance, en proposant à chacun un accompagnement personnalisé en adéquation avec leurs désidératas, en réponse à leur investissement et à la certification qu’ils ont obtenue. Le retour en arrière ne doit pas être, pour la CFTC, la seule option.

 

D’autre part, nous avons apprécié que la direction ait répondu positivement à notre demande de diffuser une note dans le cap info du 12 novembre clarifiant la prise en charge des salariés suivant les différents cas de figure liés au COVID (cas covid, cas contact et personnes vulnérables) toutefois vous y parlez de prise en charge en faisant référence au salaire. Mais de quel salaire s’agit-il ? celui avec ou sans les incentives?

 

C’est pourquoi, pour ce deuxième confinement, la CFTC revendique, une nouvelle fois, la prise en compte de la part variable au calcul le plus avantageux pour tous les salariés de la GDT. Les ratios et la motivation étant bien au rendez-vous, les salariés ne doivent pas être pénalisés par le manque de flux qui est indépendant de leur volonté.

 

Les élus CFTC au CSE GDT.

Déclaration CFTC au CSE extraordinaire du 5 novembre 2020.

Nous continuons aujourd’hui de vivre des évènements qui sollicitent l’agilité de nos salariés.

Cependant, en dépit du marasme lié à la crise sanitaire, le groupe Orange est en avance sur ses objectifs de digitalisation et constate un retour à la croissance de son chiffre d’affaire.
Nous ne pouvons que nous réjouir et espérer  que cette situation profite à tous les salariés du groupe y compris ceux de la GDT.
Dans cette optique la CFTC réclame une mutualisation plus importante de nos 2 entreprises.
En effet, la contrainte des nouvelles règles de vie sociétales est venue chambouler notre vie professionnelle.
La nécessité urgente à construire une nouvelle organisation de travail plus large, plus diversifiée et plus équitable apparaît comme primordiale face à ces bouleversements que nous traversons.
Il nous faut anticiper des règles claires et unanimes pour veiller à apporter un minimum de sérénité dans ce contexte bien tendu.
Acteurs plutôt que spectateurs c’est ce changement que réclament et méritent les salariés de la GDT.

Lors du premier confinement les directives de groupe avaient primé sur les directives société au niveau de la rémunération, de la sécurité (des personnes et du réseau) et de l’employabilité. Aux vues des menaces que subit notre pays au niveau sanitaire et maintenant sécuritaire, qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous qui attendions de l’agilité de la part de notre direction, force est de constater que notre navigation à vue, restreinte, continue à maintenir les collaborateurs dans le flou et à générer de l’inquiétude.

Vous affirmez retenir les enseignements de ce premier confinement, pourtant des questions anxiogènes de première génération demeurent, et ce malgré un cap info de 35 pages rappelant les gestes barrières, mais quid des questions d’organisation les plus essentielles.

Dans les magasins à l’enseigne Orange:
– Comment comptez-vous recalculer les parts variables étant donné que nos boutiques sont désertées?
– Laisserez-vous la main aux Managers pour organiser au mieux leur planning comme la révision des plages horaires ou la présence hebdomadaire du personnel en boutique entre autre.
– Quelles sont les règles d’accueil des clients et quels sont les actes considérés comme essentiels ? A quel niveau du PRO en sommes-nous ?
– Envisagerez-vous la fermeture de boutique dans les zones à risques et/ou trop isolées ?

Nous vous demandons une nouvelle fois de soulager les managers et les conseillers commerciaux qui assujettis à la performance subissent la pression des chiffres et des objectifs, et d’opter pour un management moins agressif et plus tolérant afin d’éviter toutes sanctions abusives et un climat fébrile.

Dans les magasins MOOD et Orange Money ;
– Qu’est-il proposé aux salariés ?
– Qu’en est-il de leur pouvoir d’achat ?
– De leur frais de déplacement et de leur employabilité ?
– Devront-ils signer un avenant ? Que risquent-ils en cas de non-signature ?

Dans les sièges sociaux :
– Les salariés auront-ils le choix du télétravail ?
– Quels sont les frais pris en charge en cas de télétravail ?
– Comment peuvent-ils déclarer leurs heures supplémentaires ?

De manière générale, quelles sont les règles de rémunération des différentes situation liés aux cas Covid ?

Dans cette situation extrême où les conditions de travail et de sécurité sont loin d’être optimales, nous vous demandons de positionner un vigile  partout où cela s’avère nécessaire.
Il n’est plus question pour la CFTC d’être tenue à l’écart du rythme réel des évolutions.
Nous exigeons un travail commun propice à la sécurité et à la santé des salariés.

La véritable guerre aujourd’hui est ailleurs et demande de l’adaptation et du discernement.
Fin de déclaration. L’équipe CFTC au CSE GDT

Déclaration CFTC lors de la bilatérale du 14/09/2020.

00Bonjour M Combe,
Pour la CFTC nous étions dans l’attente de vous rencontrer en présentiel car selon nous rien ne peux remplacer l’échange humain, cœur de métier des salariés de la GDT.

Votre implication à aller dès le dé-confinement à la rencontre des salariés afin de vous rendre compte des réalités du terrain est une valeur que nous partageons et nous espérons que cela vous permettra de gérer l’entreprise au plus proche de vos salariés.

Nous allons vous exposer nos constats, nos revendications , nos attentes et notre vision globale de la société.

En ce qui concerne les salariés:

– déploiements des projets les 1 après les autres et non pas tout en même temps.
– trop de canaux de formations (top coach, campus x2, crossknowledge, basic…) et d’information (intranet, teams, le cap…)
– charge de travail demandée pas en adéquation avec l’effectif
– fausse valorisation des compétences: référents, expert, compagnon
– reconnaissance peu au rendez-vous de la compétence et de l’expérience: missionnés, responsable ou adjoint ou manager adjoint en titre ..CQP…les seniors, les CDD, les alternants..
– rémunération: bonus plus adaptés, incentives…(nomadis, SAV, qualif, conseiller dédié…), challenges.
– conditions de travail: ergonomie,sécurité, outil de travail,
– les vacances: doublon, triplon..
– bienveillance, souplesse et droit à l’erreur.
– maintien de la rémunération si magasin fermé pour cause de covid.
– harmonisation des règles et des discours suivant les régions.

En ce qui concerne notre rôle d’IRP:

– sentiment d’entrave dans l’exercice de notre mandat: temps de transport, incentive, impression d’être sous surveillance pouvant même aller jusqu’à l’ingérence (déplacements et dépenses)
– différence de traitement entre les organisations syndicales
– demande d’1 réelle neutralité de la part du président du CSE en toutes circonstances et pas uniquement quand ça l’arrange.
– demande du respect pur et simple des accords et de leur signatures sans interprétation clientéliste.
– redonner sa place au CSE et non pas aux commissions qui en découlent.