Déclaration de la CFTC à la réunion du CSE du 30/01/2020

Le droit de vote est un droit civique fondamental.

Il est la base de la démocratie puisqu’il permet aux citoyens d’exprimer leur volonté.

A la CFTC, cette démocratie nous apparaît comme un bien précieux dont le bon usage implique un effort de tous les instants, parce que c’est à ce prix que la volonté de chacun, librement exprimée sera véritablement la source de tout pouvoir.

Pour cette raison, notre équipe aurait souhaité une participation et une répartition collective de toutes les OS, avec des discussions constructives pour déterminer et défendre, ensemble, le bien commun à tous les salariés et ainsi réussir à concilier davantage les intérêts individuels et l’intérêt collectif.

A défaut, nous déplorons, une nouvelle fois et malheureusement sans surprise, devoir observer un fort écart entre représentés (vos votes) et représentants (vos élus). Beaucoup de salariés ont, du coup, le sentiment d’être floués sinon ignorés, principalement, par la CFDT et l’UNSA, qu’ils perçoivent comme étant davantage préoccupés par la conquête et la conservation du pouvoir que par la prise en compte de leurs souhaits et besoins !

Le drame c’est qu’ils ont raison !

Pour preuve, le respect et la sincérité du scrutin aurait dû impliquer que le résultat des élections professionnelles soit l’exact reflet de la volonté exprimée par les votants de notre entreprise.

Mais, des jeux d’alliance sont venus le détourner de sa finalité et la mise en œuvre des élections a, ainsi, été manipulée.

Les postes obtenus de façon déloyale ne sont dû qu’à un regroupement artificiel de certains élus qui sont venus pervertir la démocratie.

A la poubelle le désiderata de 32% des salariés de la GDT !

IL FAUDRA QU’ILS CRIENT PLUS FORT DANS 4 ANS !

Il aurait été bon de respecter les vœux exprimés par presque 1/3 d’entre eux et ainsi maintenir la voix du terrain au sein du bureau, des commissions et de leur représentation au Conseil d’Administration.

Du coup, cette association de personnes totalement déconnectées du terrain continuera à faciliter le travail de la direction qui persiste à nous maintenir dans des conditions toujours moins favorables que celles dont bénéficient nos homologues d’ORANGE SA.

« La connaissance s’acquiert par l’expérience et tout le reste n’est qu’information » disait Albert Einstein …

Mais, que les salariés de la GDT se rassurent toute l’équipe CFTC exerce son métier et c’est une force majeure face à la direction.

A l’ère de la complexité, de l’individualisme et des rapports sociaux tendus, le temps est venu de parler et de communiquer autrement pour agir efficacement et résoudre les problèmes !

Nous serons à tous les RDV !

Nous continuerons à porter loin la voix du terrain et à revendiquer haut, d’aussi haut que nous a porté la plus grande partie des salariés afin d’obtenir de véritables avancées sans oublier, bien sûr, de toujours faire progresser les subventions du CSE !

En 2020, comme après on ne lâchera rien …  Même si on tente de nous en empêcher par tous les moyens !

Fin de déclaration.

Intéressement (2eme semestre 2019) : 784 euros brut.

L’intéressement (2eme semestre 2019) pour un temps plein est de 784 euros brut (déduire les taux de CSG – CRDS sur l’intéressement de 9,2 % et de 0,50 % pour obtenir la somme en net)

L’arbitrage (versement/placement) se fera entre le 25/01 et le 10/02/2020.

Les personnes en apprentissage ou en contrat pro sont considérées comme des salariés à temps plein pour l’attribution de l’intéressement et la participation.

Une rencontre avec la direction est prévue le 11/02/2020 afin d’échanger sur l’abondement par l’entreprise en 2020.

Pour rappel, l’année dernière, l’abondement a été de 450 euros brut pour un versement de 500 euros.

Il était attribué pour les versements sur le compartiment Action Orange C et D du PEG.

 

 

 

Vous avez demandé le CSE, veuillez patientez…

Vous avez fait de nous la première OS de la GdT, et nous vous devons la transparence.

Jeudi 19 décembre devait se tenir la 1ère réunion du CSE avec 25 membres, afin d’élire les membres du bureau, des commissions, et vos représentants de proximité.

Le CSE, ce sont 25 élus qui se réuniront mensuellement. Les membres composant le CSE GDT sont répartis de la manière suivante pour les titulaires : 7 CFDT, 1 CFE-CGC, 8 CFTC, 1 FO, 3 Orange Ensemble et 5 UNSA.

Mardi 17 décembre nous avons eu une réunion téléphonique avec la direction et l’ensemble des organisations syndicales où il nous a été indiqué que 13 personnes sur 25 PENSAIENT ne pas pouvoir parvenir à être présent au 1er CSE à cause de: certains moyens de transport annulés ou non réservables, de la fatigue engendrée, la période de forte activité en magasin, de la sécurité dans les transports, et enfin de la taxe carbone.

Dès le lendemain du 1er tour, au vue de la confiance que vous nous avez accordée, nous avons demandé à la direction la date envisagée de cette réunion et nous avons réservé nos transports (car plus on réserve tôt moins c’est cher), et avons prévenu nos managers pour qu’ils en tiennent compte dans l’élaboration de nos plannings (pour rappel le 1er tour s’est fini le 12 novembre), tout en continuant à travailler dans nos magasins car en effet il s’agit d’une période de forte activitée. Cette date du 19 décembre était celle choisie par la direction et prévue au calendrier du CE pour l’année 2019, elle avait été validée lors de la séance de décembre 2018.
Aussi en faisant preuve d’ anticipation et de réactivité (1 train annulé, alors on prend le suivant… Au moins on essaie😉) nous pouvions être sur notre lieu de travail de réunion comme des dizaines de salariés. De plus la direction nous avait envoyé un mail quelques jours plus tôt pour nous informer qu’ils prendraient tous les moyens de transport en charge (covoiturage, velib, etc…) et puis marcher, c’est faisable !

Mais non… 13 élus titulaires « pensent » que ça va être trop compliqué…

On a demandé aussi pourquoi les suppléants n’avait pas été consulté sur leurs disponibilités ? Car un suppléant peut remplacer un titulaire absent, c’est prévu par la loi.
Il s’avére que pour certaines organisations syndicales la constitution du bureau est trop importante qu’elle ne peut être confiée qu’aux élus titulaires.
Ce n’est pas la conviction de la CFTC car nos élus CSE titulaires comme suppléants forment une équipe qui communique, et vous pouvez compter autant sur les uns que sur les autres.
À la demande de 3 organisations(CFDT, CFE-CGC et UNSA) , la direction a donc pris la décision de déplacer la réunion au 9 janvier.

Tous les salariés sont confrontés aux difficultés de rejoindre leur lieu de travail, mais certains ne sont pas pénalisés s’ils n’y arrivent pas (ou s’ils ne cherchent pas à pouvoir y arriver)

Quels conséquences pour vous ?
Pendant ce temps là les taux des objectifs ont augmenté (tep, assurances, etc…) plus de réunion CE et pas encore de réunion CSE, donc aucune présentation de ces évolutions…
Il n’a plus de bureau du CE, donc si vous souhaitiez vous faire rembourser des prestations comme les jours de centre aéré, il n’y a plus personne pour valider légalement le remboursement.

Quels conséquences pour nous ?
Au delà d’ avoir tous nos transports à décaler au 9 janvier, c’est surtout la déception de voir des élus si peu engagés pour vous, et une direction qui n’applique pas la loi en ne consultant pas tous les élus CSE.

Bref, vous l’aurez compris, la grève a bon dos pour permettre à certains d’échapper à leurs responsabilités d’élus… Même en travaillant au siège 😉.

Déclaration CFTC au CE du 26 septembre 2019.

Pour commencer, toute l’équipe de la CFTC regrette qu’il n’y ait aucun point à l’ordre du jour présentant le remaillage des différents secteurs, les nouveaux RR et les référents territoriaux.

Nous tenons, également à vous alerter sur le danger de vous appuyer essentiellement sur le CA, sans vraiment tenir compte du flux client et des objectifs demander pour la régulation du taux de L’EMPLOI, ce qui entraîne un rallongement du temps d’attente dans les boutiques.

Et, également sur la défiscalisation des heures supplémentaires ce qui génère un épuisement de l’ensemble des salariés autant moral que physique.

Cela vous permet, du coup, de faire des économies substantielles sur la masse salariale mais, aussi, sur la rémunération du TEP, taux difficilement atteignable du fait de la mesure de l’attente.

Vous arrêtez les contrats CDD, révisez à la baisse le nombre d’employés temps plein tout en négligeant le temps mobilisé par les nombreuses formations en cours (intrapreneur, manager adjoint, Orange Bank, coach, crédit affecté, accueil et formation des alternants…).

Le résultat : les équipes vont attaquer la période commerciale des fêtes totalement épuisées par les nombreuses heures supplémentaires cumulées non par envie mais par solidarité envers nos collègues.

Raisons, entre autres, pour lesquelles la CFTC ne s’est pas positionnée sur la stratégie de notre entreprise.

Nous aurions, certes, pu nous laisser convaincre par les bons résultats financiers mais les décisions sociales de notre direction nous laissent trop perplexes voire inquiets.

Arrêtez là, l’hémorragie !

En plus d’être l ’employeur digital sur lequel vous n’avez de cesse de communiquer, nous vous demandons aussi, à la CFTC de devenir employeur Humain dont nous rêvons !