Déclaration CFTC au point 10 du CSE du 18 et 19 novembre 2020

En ce qui concerne le document du 13 Octobre, nous tenons a rétablir quelques vérités sur la situation du magasin de Bayeux.

Vous y pointez du doigt les conseillers commerciaux qui auraient mangé ensemble sans respecter les distances sociales, alors que le DM n’était pas présent. « Pour remettre l’église au milieu du village » dans ce magasin l’ensemble des salariés a été placé en isolement au motif de cas contact, incluant bel et bien le DM puisque celui-ci prenait habituellement sa pause repas avec l’équipe.

A l’époque des faits, il ne leur avait pas été précisé qu’ils pouvaient utiliser les positions de ventes pour manger.

De plus le salarié positif ne mangeait que rarement sur place.

D’ailleurs, personne n’a été déclaré positif, preuve que les gestes barrières ont bien été respectés.

 

Le cas de Bayeux, un exemple parmi tant d’autres, illustre bien les défauts de fonctionnement et le manque d’efficacité de la commission SSCT, qui sont aujourd’hui, nuisible aux salariés.

 

Malgré de multiples demandes pour travailler de concert avec cette commission dans le cadre du COVID et dans l’intérêt des salariés, vous vous entêtez à nous exclure et à entraver notre travail d’élus en faisant de la rétention d’information. (exclusion faite du document reçu par mail deux jours avant le CSE retraçant des demandes CSSCT qui datent d’il y a au moins trois mois. « Bonjour la réactivé et merci pour la synthèse! ») .

Plutôt que la désinformation,  nous choisissons à la CFTC de vivre l’information sur le terrain  comme nous le faisons toujours.

Nous considérons donc, cette réunion terminé et vous souhaitons, à tous, une agréable fin de journée.

Les élus CFTC au CSE GDT.

Déclaration CFTC au CSE du 18 et 19 novembre 2020

Aujourd’hui vous nous présentez un plan de relance de l’enseigne MOOD, basé sur une diminution de la moitié du réseau. 

 

Nous sommes très inquiets pour l’avenir de ces salariés qui vous ont fait confiance et que l’entreprise a conforter, à l’époque, dans leur décision, et ce, malgré les nombreuses réserves émises quant à la rentabilité et donc quant à la pérennité de cette nouvelle enseigne. 

 

Nous attendons, de la direction une réelle implication et une vraie anticipation afin d’éviter au maximum des risques importants de RPS. 

Vous vous devez d’être à la hauteur de cette confiance, en proposant à chacun un accompagnement personnalisé en adéquation avec leurs désidératas, en réponse à leur investissement et à la certification qu’ils ont obtenue. Le retour en arrière ne doit pas être, pour la CFTC, la seule option.

 

D’autre part, nous avons apprécié que la direction ait répondu positivement à notre demande de diffuser une note dans le cap info du 12 novembre clarifiant la prise en charge des salariés suivant les différents cas de figure liés au COVID (cas covid, cas contact et personnes vulnérables) toutefois vous y parlez de prise en charge en faisant référence au salaire. Mais de quel salaire s’agit-il ? celui avec ou sans les incentives?

 

C’est pourquoi, pour ce deuxième confinement, la CFTC revendique, une nouvelle fois, la prise en compte de la part variable au calcul le plus avantageux pour tous les salariés de la GDT. Les ratios et la motivation étant bien au rendez-vous, les salariés ne doivent pas être pénalisés par le manque de flux qui est indépendant de leur volonté.

 

Les élus CFTC au CSE GDT.

Déclaration CFTC au CSE extraordinaire du 5 novembre 2020.

Nous continuons aujourd’hui de vivre des évènements qui sollicitent l’agilité de nos salariés.

Cependant, en dépit du marasme lié à la crise sanitaire, le groupe Orange est en avance sur ses objectifs de digitalisation et constate un retour à la croissance de son chiffre d’affaire.
Nous ne pouvons que nous réjouir et espérer  que cette situation profite à tous les salariés du groupe y compris ceux de la GDT.
Dans cette optique la CFTC réclame une mutualisation plus importante de nos 2 entreprises.
En effet, la contrainte des nouvelles règles de vie sociétales est venue chambouler notre vie professionnelle.
La nécessité urgente à construire une nouvelle organisation de travail plus large, plus diversifiée et plus équitable apparaît comme primordiale face à ces bouleversements que nous traversons.
Il nous faut anticiper des règles claires et unanimes pour veiller à apporter un minimum de sérénité dans ce contexte bien tendu.
Acteurs plutôt que spectateurs c’est ce changement que réclament et méritent les salariés de la GDT.

Lors du premier confinement les directives de groupe avaient primé sur les directives société au niveau de la rémunération, de la sécurité (des personnes et du réseau) et de l’employabilité. Aux vues des menaces que subit notre pays au niveau sanitaire et maintenant sécuritaire, qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous qui attendions de l’agilité de la part de notre direction, force est de constater que notre navigation à vue, restreinte, continue à maintenir les collaborateurs dans le flou et à générer de l’inquiétude.

Vous affirmez retenir les enseignements de ce premier confinement, pourtant des questions anxiogènes de première génération demeurent, et ce malgré un cap info de 35 pages rappelant les gestes barrières, mais quid des questions d’organisation les plus essentielles.

Dans les magasins à l’enseigne Orange:
– Comment comptez-vous recalculer les parts variables étant donné que nos boutiques sont désertées?
– Laisserez-vous la main aux Managers pour organiser au mieux leur planning comme la révision des plages horaires ou la présence hebdomadaire du personnel en boutique entre autre.
– Quelles sont les règles d’accueil des clients et quels sont les actes considérés comme essentiels ? A quel niveau du PRO en sommes-nous ?
– Envisagerez-vous la fermeture de boutique dans les zones à risques et/ou trop isolées ?

Nous vous demandons une nouvelle fois de soulager les managers et les conseillers commerciaux qui assujettis à la performance subissent la pression des chiffres et des objectifs, et d’opter pour un management moins agressif et plus tolérant afin d’éviter toutes sanctions abusives et un climat fébrile.

Dans les magasins MOOD et Orange Money ;
– Qu’est-il proposé aux salariés ?
– Qu’en est-il de leur pouvoir d’achat ?
– De leur frais de déplacement et de leur employabilité ?
– Devront-ils signer un avenant ? Que risquent-ils en cas de non-signature ?

Dans les sièges sociaux :
– Les salariés auront-ils le choix du télétravail ?
– Quels sont les frais pris en charge en cas de télétravail ?
– Comment peuvent-ils déclarer leurs heures supplémentaires ?

De manière générale, quelles sont les règles de rémunération des différentes situation liés aux cas Covid ?

Dans cette situation extrême où les conditions de travail et de sécurité sont loin d’être optimales, nous vous demandons de positionner un vigile  partout où cela s’avère nécessaire.
Il n’est plus question pour la CFTC d’être tenue à l’écart du rythme réel des évolutions.
Nous exigeons un travail commun propice à la sécurité et à la santé des salariés.

La véritable guerre aujourd’hui est ailleurs et demande de l’adaptation et du discernement.
Fin de déclaration. L’équipe CFTC au CSE GDT

Déclaration CFTC lors de la bilatérale du 14/09/2020.

00Bonjour M Combe,
Pour la CFTC nous étions dans l’attente de vous rencontrer en présentiel car selon nous rien ne peux remplacer l’échange humain, cœur de métier des salariés de la GDT.

Votre implication à aller dès le dé-confinement à la rencontre des salariés afin de vous rendre compte des réalités du terrain est une valeur que nous partageons et nous espérons que cela vous permettra de gérer l’entreprise au plus proche de vos salariés.

Nous allons vous exposer nos constats, nos revendications , nos attentes et notre vision globale de la société.

En ce qui concerne les salariés:

– déploiements des projets les 1 après les autres et non pas tout en même temps.
– trop de canaux de formations (top coach, campus x2, crossknowledge, basic…) et d’information (intranet, teams, le cap…)
– charge de travail demandée pas en adéquation avec l’effectif
– fausse valorisation des compétences: référents, expert, compagnon
– reconnaissance peu au rendez-vous de la compétence et de l’expérience: missionnés, responsable ou adjoint ou manager adjoint en titre ..CQP…les seniors, les CDD, les alternants..
– rémunération: bonus plus adaptés, incentives…(nomadis, SAV, qualif, conseiller dédié…), challenges.
– conditions de travail: ergonomie,sécurité, outil de travail,
– les vacances: doublon, triplon..
– bienveillance, souplesse et droit à l’erreur.
– maintien de la rémunération si magasin fermé pour cause de covid.
– harmonisation des règles et des discours suivant les régions.

En ce qui concerne notre rôle d’IRP:

– sentiment d’entrave dans l’exercice de notre mandat: temps de transport, incentive, impression d’être sous surveillance pouvant même aller jusqu’à l’ingérence (déplacements et dépenses)
– différence de traitement entre les organisations syndicales
– demande d’1 réelle neutralité de la part du président du CSE en toutes circonstances et pas uniquement quand ça l’arrange.
– demande du respect pur et simple des accords et de leur signatures sans interprétation clientéliste.
– redonner sa place au CSE et non pas aux commissions qui en découlent.

Déclaration préalable CFTC au CSE du 28 mai 2020

Nous souhaitons tous d’abord la bienvenue à Mr Gilles Combes, qui n’en doutons pas sera un interlocuteur de qualité pour toutes les OS et fort à faire converger les valeurs de la GDT vers celles du Groupe.

Dans ce contexte particulier, nous trouvons dommageable de ne pas avoir à l’ordre du jour un point d’étape sur la réouverture des boutiques, accompagné d’une présentation des recommandations de la CSSCT.
En effet, vous nous avez proposé une méthode de travail avec la commission qui n’a jamais été validée par un vote des élus CSE, et prenez l’avis d’une commission qui ne doit émettre que des recommandations à faire valider par les élus CSE.

C’est pourquoi dans cette déclaration nous vous exposons nos différentes questions, remarques, et inquiétudes.

De manière générale les équipes ont été contentes de se retrouver, nous déplorons cependant que la communication d’Orange concernant les nouvelles mesures d’accueil en boutique n’est été mises en place qu’à l’ouverture de ses propres agences. Malgré notre mise en garde lors du dernier CSE, le décalage d’ouverture a compliqué notre travail et rajouté du stress. D’ailleurs dans leur communication initiale nous avons même pu relevé que nous ne sommes qu’un « réseau partenaire GDT ». Nous qui pensions être une filiale 100%, regrettons cette maladresse qui pointe notre différence.

Au CSE du 23 avril nous vous demandions les nomenclatures des différents produits utilisés (visières, plexi, gel hydroalcoolique, lingettes, etc…) dont vous aviez acté la transmission, 3 CSE plus tard nous les attendons toujours et des collaborateurs ont déjà des réactions allergiques.

Concernant les magasins de Gray et de Créteil, nous souhaiterions connaître le devenir des salariés ?
Est ce que les salariés de Gray ont été dépannés les magasins alentours ? Si oui, avez-vous pris en charge leurs frais supplémentaires de déplacement ?

Qu’en est-il des salariés de MOOD Créteil, qui se posent énormément de questions sur leur utilité, sachant qu’ils ne connaissent ni les outils, ni les logiciels de travail, ni les procédures dans des boutiques à l’enseigne Orange.

Si nous restons à deux équipes la semaine prochaine, se pose l’adaptation de l’accord sur les modalités de réalisation de la journée de solidarité qui implique qu’une moitié d’équipe et tous ceux qui sont en arrêt forcé (garde d’enfant et personne vulnérable) doivent 7h à l’entreprise. Avez-vous envisagé une adaptation de cet accord signé par la CFDT, la CFE-CGC et l’UNSA?

Nous attendions également un point sur la bascule du niveau 1 à 2, car nous sommes aujourd’hui dans la 3 ème semaine et les collaborateurs ont besoin de pouvoir se projeter, ainsi qu’une présentation plus détaillée du niveau 2 : horaires, objectifs, vigiles, procédures, distanciation et transfert de données….
Nous vous demandons donc de travailler collectivement avec toutes les OS sur la mise en place du niveau 2, et non pas uniquement avec la commission SSCT seule. Du bon sens selon nous…

Déclaration CFTC au CSE du 7 mai 2020

Depuis le 28 Avril, vous nous consultez sur le plan de reprise d’activité suivant les directives gouvernementales, des enseignes Orange, Orange Money et Mood avec une réouverture prévue dès le 11 Mai.
Consciente de l’importance de la reprise autant d’un point de vue économique que social, la CFTC est, bien évidemment ,favorable à la reprise de l’ activité.

Cependant les mesures présentées durant ces 3 séances, laissent encore trop d’incertitudes quant à des questions qui nous paraissent essentielles, pour exemples :
– La situation des parents avec des enfants scolarisés.
– Trop d’incertitudes sur le devenir de nos collègues en CDD, qui sont arrivés au terme de leur contrat durant la période de confinement.
– L’ambition sur la fluidité des RDV.
– Le temps attribué (30 mn nettoyage inclus ) par acte nous parait difficilement applicable.
– Le maintien de certains actes (Transfert de données, Open nouveau/nouveau….) .
Nous aurions souhaité :
– L’intégralité des documents pour études.
– Une réouverture des magasins à partir du 14 mai au lieu du 11 ce qui auraient permis aux parents de se positionner et aux salariés de se former et de se réapproprier leur environnement de travail.
– Un redéploiement restreint de magasins car la nouvelle organisation du travail mériterait d’être analysée avant un déploiement complet et total des boutiques.
– Une période de transition moins courte ( entre 2 et 4 semaines seulement)
– Une organisation moins ambitieuse de la gestion du magasin (Accueil et pilotage, réception des livraisons, qualification des actes, nettoyage, habillage/déshabillage, etc…)

Nous ne doutons pas que la priorité de notre direction soit notre santé et notre sécurité mais cette réalité en cache une autre, plus préjudiciable, qui est l’économie et le rythme qu’elle impose.
La commission SSCT ayant émis un avis négatif, et pour ne pas confondre vitesse et précipitation, s’abstenir nous a semblé être une sage attitude.
C’est pourquoi la CFTC a fait ce choix.

Déclaration CFTC au CSE du 23 avril 2020.

La CFTC remercie une nouvelle fois la direction de la GdT ainsi que celle d’Orange concernant leur décision de maintenir nos salaires à 100% et la moyenne de notre part variable.

Une initiative remarquable, saluée par la totalité des salariés, que vous rassurez d’un point de vue économique, durant cette période inédite et pour beaucoup anxiogène.

Cependant, au-delà de cette réalité économique existe une dimension humaine primordiale.

C’est pourquoi, malgré notre position de soutenir une démarche volontaire et individuelle, la CFTC a décidé d’assister aux deux séances de la négociation sur les mesures d’accompagnement RH/Covid-19.

Lors de celles-ci, les contreparties demandées aux salariés étant trop conséquentes, nous avons donc choisi de ne pas assister à la séance de relecture. En effet, la décision de désanctuariser les congés payés 2020/2021 est purement inconcevable, les incidences n’étant forcément pas les mêmes pour tous.

Nous aurions souhaité que la solidarité soit envisagée autrement : par la reconduction de tous les contrats CDD, la possibilité d’aider les télé- travailleurs du service client, le don de congés ou d’heures à d’autres salariés…

Vous l’avez compris la CFTC est clairement opposée à une retenue des droits acquis par les salariés qui ont déjà tant donné, et sur qui vous avez et vous pourrez compter à la reprise de l’activité.

 

 

Note d’information au 16 avril 2020.

Bonjour,

Vous avez tous reçu hier un mail intitulé « #Restons connectés – Note d’information au 15 avril 2020 ».

Évidemment, nous remercions la Direction GdT de respecter l’engagement du Groupe en maintenant les salaires, les incentives et les bonus. Nous sommes également reconnaissants pour les recherches effectuées à la préparation de nos ré-ouvertures dans des conditions sanitaires permettant la sécurité de tous les collaborateurs.

Cette note d’information fait aussi mention d’une négociation menée ces derniers jours sur le mesures d’accompagnement RH.

À noter qu’il s’agit là de mesures RH durant le confinement et pour la reprise d’activité. Cette négociation s’est tenue dans un délai trop court pour la CFTC : deux séances, jeudi 9 et mardi 14 avril. Nous n’avons même pas le texte définitif à l’heure qu’il est ; et nous aurions souhaité attendre d’en savoir plus sur les mesures qui seront prises par le gouvernement pour le déconfinement.

Dans cette même communication, la lumière a été mise sur « Beaucoup d’entre vous, quand ils le pouvaient, ont fait le choix de poser leurs jours de congés 2019 restants ou des heures de récupération durant le confinement ». Ce sont des initiatives individuelles et personnelles, qui ne sont pour l’heure pas quantifiées.

Pour la CFTC, chacun doit se sentir libre d’utiliser ses acquis comme il l’entend.

Vous, salariés, avez beaucoup donné déjà, non sans penser aux heures supplémentaires réalisées faute d’effectif suffisant, aux CDD qui ont longtemps attendu leur CDI, et à tous les impacts que le Covid-19 aura après (il est déjà prévu une longue période sans challenge donc sans chèques-cadeaux par exemple)

Chacun a ses raisons d’avancer ou non ses congés 2019, qui repartent à 0 pour tous au 31 mai quoiqu’il en soit.

Chacun a ses raisons de poser ou non des heures/jours de récupération et/ou de CET durant le confinement.

Même si nous saluons le geste de certains de nos collègues, celui-ci reste de l’initiative personnelle. Nous déplorons que la Direction gèle temporairement les demandes de paiement des heures de récupération de beaucoup de salariés.

Enfin, nous avons bien pris note de la position d’informer les élus du CSE en dernier ressort. C’est non sans déplorer que notre demande d’avoir des postes à la CSSCT pour les deux organisations syndicales qui s’en sont faites écartées ait essuyé un refus.

Nous vous tiendrons informés des avancées sociales quand le texte de l’accord ne sera plus classé confidentiel.

Prenez soin de vous ,

L’équipe CFTC

Déclaration CFTC au CSE du 25 mars 2020

Tout d’abord à la CFTC, nous tenons à souligner l’effort et les performances réalisées ces derniers jours par les fonctions support pour s’adapter à la charge de travail nécessaire à la mise en place du télétravail à la GDT.
Nous pensons tout particulièrement au service informatique qui a eu en charge le paramétrage et la mise à disposition du matériel en un temps record, ainsi qu’au service des assistantes RH qui ont dû traiter les nombreuses questions des salariés. Nous incluons également tous les salariés qui ne peuvent se mettre en télétravail et dont la présence physique est indispensable aux sièges.
Nous espérons que les heures supplémentaires effectuées seront reconnues et, payées ou récupérées au choix, et bien évidement que leur travail sera valorisé enfin cette année lors des Négociations Annuelles Obligatoires.
En revanche, nous ne comprenons pas la position de la direction à n’informer que la commission SSCT, commission qui comme rappelé à la fin de l’article 2.1.1 de l’accord sur la mise en place du CSE est :
« une instance d’information sur la politique santé, sécurité et des conditions de travail de la société. Elle n’a pas voix délibérative. »
Alors qu’au préalable, à l’article 1.2, du même accord on trouve  » Le CSE a pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente des leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à L’ORGANISATION du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production.”

Le 3 mars, Mme la secrétaire de la CSSCT nous a transféré vos réponses à certaines questions, nous ne pouvons que regretter qu’il n’y ait pas eu de collecte plus large des questions des élus CSE en amont du mail.

Nous souhaiterions savoir en tant qu’élus combien de réunions d’information sur le Covid-19 ont eu lieu avec les membres du CSSCT et pourquoi, au vu de l’état d’urgence et de la propagation de l’épidémie vous n’avez pas jugé utile d’informer l’organe unique et légitime, qui est le CSE ?

Nous vous avons envoyé, en tant qu’élus CSE plusieurs mails avec des interrogations issues du terrain, que nous allons reprendre ici, puisque vos réponses étaient soit trop succinctes soit trop fuyantes voire même parfois dédaigneuses.
Dans notre mail du 9 mars 2020, nous vous demandions :
« Suite à la fermeture des écoles dans l’Oise et le Haut-Rhin, des salariés vont être contraints de rester chez eux pour garder leurs enfants ( https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13890)
Comment se passe la mise en place du dispositif prévu à cet effet dans les cas suivants :
– Un salarié peut-il en bénéficier à partir de demain (s’il a une solution de garde pour aujourd’hui) ou dès la semaine prochaine (s’il a une solution pour cette semaine)
– Quel sera l’impact sur la fiche de paie ?
– Comment se fera le décompte pour un salarié à temps partiel ?
– Quel sera l’impact sur son intéressement et sa participation ?
-Avez-vous prévu une communication spécifique pour les magasins de l’Oise, du Haut-Rhin et pour les salariés résidant dans ces départements ? »
En réponse vous nous informez avoir comme seuls interlocuteurs le secrétaire du CSE et la secrétaire de la commission CSSCT. Aucuns des deux n’a malheureusement fait le lien entre les élus CSE et la Direction.
Dans notre mail du 10 mars 2020, nous vous demandions :
« Quelles réponses devons-nous apporter aux salariés, dont un proche est en situation de carence immunitaire, et qui sont dans l’angoisse de transmettre à leurs proches le virus avec une finalité mortelle pour leur proche (Exemple : parent ou enfant en traitement d’un cancer).
Nous avons besoin, aujourd’hui, de savoir, quelle politique de vigilance et de protection nous appliquons au sein du groupe Orange pour éviter la propagation par personne interposée.
Qu’est-il prévu ? Que doit faire le salarié ?
La CFTC demande une communication rapide vers les salariés concernés. »
Votre réponse : « une information avec le CSSCT va avoir lieu jeudi. »

Mail d’une élue CSE CFTC le 12 mars :
« Étant donnée la situation d’urgence et après étude des positions de travail il s’avère que le poste en Nomadis présente un risque important de contamination du fait de sa proximité avec les clients.
La CFTC vous demande de suspendre la Nomadis jusqu’à un retour à la normale de la situation. »
Méprisant encore une fois le terrain, vous nous répondez : »Puisque cela a fait l’objet d’une étude, je vous invite à nous la transmettre en précisant le contexte de cette étude (lieu, auteur…). »

En tant que première Organisation Syndicale Représentative la CFTC n’a été convoquée deux fois à un point d’information sur le COVID-19, point auquel FO a été convié afin que tout le monde est le même degré d’information et nous ne nous y sommes pas opposé car cela relevait du bon sens.
Mais pourquoi deux poids deux mesures ? vous informez ceux qui vous arrangent et laissez les autres sur le côté même si vous finissez vos mails par « Ensemble nous ferons face à ce défi ».
Premièrement, le bon sens aurait voulu que la commission SSCT se manifeste plus tôt que 15 jours après le début des événements.
Secundo, force est de constater les limites de communication de cette instance et de ses commissions, aussi, et pour éviter que l’histoire ne se répète nous vous demandons de travailler en bonne intelligence avec l’ensemble des Organisations Syndicales en créant immédiatement 2 postes dans chacune des commissions obligatoires pour les deux Organisations Syndicales Représentatives qui en ont été écartées. Car notre cause commune à tous sont les salariés.

Aujourd’hui, nous sommes le 25 mars soit 16 jours après notre premier mail, certaines questions ne sont plus d’actualité immédiate puisque les boutiques sont fermées, mais de nouvelles se posent :
-Travaillez-vous sur une possibilité d’astreinte de certains magasins ?
-Dans quelles conditions sanitaires réouvrirons-nous ? Les fonctions support resteront-elles en télétravail deux semaines supplémentaires pour éviter une seconde vague épidémique ?
-Qu’en est-il des incentives, bonus, chèques cadeaux si cela devait durer au-delà de Mars ?
-Vous avez fait le choix d’arrêter tous les contrats des employés en CDD qui arrivent à terme pendant le confinement. Sachant que nous aurons besoin de toutes ces forces vives à la reprise de l’activité, envisagez-vous de les rappeler à ce moment- là ?
-Mettrez-vous un vigile dans chaque magasin à la réouverture pour éviter les éventuels débordements ?
-Les congés payés non pris avant le 31 mai seront-ils reportés automatiquement ?
-Pour les parents qui auront pris un arrêt pour garde d’enfant, que vont devenir les congés payés à solder avant le 31 mai ?
-Comment vont s’organiser les entretiens annuels ?
Fin de déclaration.

Déclaration de la CFTC au CSE du 20/02/2020 sur l abondement

Pour le CFTC, nous vous avons demandé lors de la séance de concertation du 1 février 2020 un abondement du PEG en action C ou D de 650€, avec un pourcentage d’abonnement plus fort sur le 1er palier.
Pour la direction Générale de Téléphone votre décision unilatérale sur l abondement du PEG est de 500€.
Orange SA a fixé l’abondement pour 2020 à 600€ pour le PEG et 500€ pour le PERCO.
L’année passée nous avions 50€ d’écart par rapport à notre actionnaire, cette année l’écart se creuse encore un peu plus.
Notre contribution positive au groupe devrait au contraire nous permettre de réduire cette différence.
Aussi, pour la CFTC, nous vous demandons le même abondement PEG qu’Orange SA, à savoir 600€ pour cette année 2020.

Nous sommes surpris d’avoir découvert sur nos comptes Amundi que la période de choix de placement des actions gratuites était ouverte ce jour, et jusqu’au 27 février, et nous nous étonnons de n’avoir eu aucune information ni d’Amundi ni de la direction.
Comment allez-vous informer les salariés, aussi bien ceux en activité, en vacances et en contrat suspendu, qui rentrent dans les critères d’attribution ?